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  • Liste des ports bénéficiant du label "Pavillon bleu"

  • Ces données traitées par l'Observatoire National de la Mer et du Littoral présentent les surfaces de résidences principales (m²) suivant la distance à la mer par département littoraux en 2010. Les résultats renseignent également sur le nombre d'habitants et la surface complète des bandes côtières afin de permettre le calcul de densités. Les bandes côtières considérées sont : 0 à 500 m ; 500 à 1 000 m ; 1 000 à 2 000 m ; 2 000 à 5 000 m ; 5 000 à 10 000 m.

  • Donnée de surveillance sur la qualité des eaux de baignade portant sur l’ensemble des zones où la baignade est habituellement pratiquée par un nombre important de baigneurs, qu’elles soient aménagées ou non, en eau douce ou de mer, et qui n’ont pas fait l’objet d’une interdiction portée à la connaissance du public. En pratique, les zones de baignade ou faisant partie d’une zone de baignade, les zones fréquentées de façon répétitive et non occasionnelle et où la fréquentation instantanée pendant la période estivale peut être supérieure à 10 baigneurs font l’objet de contrôles sanitaires.Quatre classes de qualité sont attribuées aux eaux de baignade : « insuffisante », « suffisante », « bonne » ou « excellente », en fonction des résultats des analyses obtenues pendant les 4 dernières saisons. Ce classement se fait en fonction des valeurs seuils fixées par la directive pour les paramètres Escherichia Coli et entérocoques intestinaux, leur présence dans l’eau pouvant indiquer une contamination d’origine fécale et la présence de germes pathogènes. Il doit y avoir au minimum 16 prélèvements utilisables pour attribuer un classement d’une zone de baignade. En plus des 4 niveaux de qualité décrits précédemment, une zone de baignade peut également être classée en : « Nouvelle baignade » : nouveau site pour lequel moins de 16 prélèvements ont été réalisés ; « Changements » : site dont la qualité de l’eau s’est améliorée suite à la réalisation de travaux, les prélèvements réalisés avant ces travaux ne sont alors plus pris en compte dans le calcul du classement ; « Insuffisamment de prélèvements » : site pour lequel les règles d’échantillonnage n’ont pas été respectées (nombre de prélèvements insuffisant, pas de prélèvement pré-saison ou écart entre deux prélèvements consécutifs supérieur à un mois).

  • Cette couche représente les zones de dépose de munitions.

  • Cette couche représente les chenaux d'accès stratégiques aux ports au sens de la sauvegarde maritime.

  • Ces données présentent les communes littorales en zone vulnérable à la pollution par les nitrates en 2007 et 2012. Les zones vulnérables aux nitrates découlent de l’application de la directive « nitrates » qui concerne la prévention et la réduction des nitrates d’origine agricole. Cette directive de 1991 oblige chaque État membre à délimiter des « zones vulnérables » où les eaux sont polluées ou susceptibles de l’être par les nitrates d’origine agricole.

  • Capacités des ports de plaisance, nombre d'anneaux ou de places par port de plaisance

  • Les zones sensibles comprennent les masses d'eau significatives à l'échelle du bassin qui sont particulièrement sensibles aux pollutions liées aux rejets d’azote et de phosphore à l’origine des phénomènes d’eutrophisation des milieux. Dans ces zones, des mesures doivent être mises en œuvre pour réduire les rejets d’azote et de phosphore à l’origine de ces dysfonctionnements. Un arrêté du ministre chargé de l'environnement, pris après l'avis de la mission interministérielle de l'eau et du Comité national de l'eau, peut, en tant que de besoin, préciser les critères d'identification de ces zones. Il peut également s'agir de zones dans lesquelles un traitement complémentaire (traitement de l'azote ou de la pollution microbiologique) est nécessaire afin de satisfaire aux directives du Conseil dans le domaine de l'eau (directive "eaux brutes", "baignade" ou "conchyliculture").

  • Le MEDOBS (Observatoire aérien des usages en Méditerranée) vise à acquérir des informations relatives à la répartition et à la quantification des pressions d’usages en mer sur le littoral méditerranéen. Il est opérationnel depuis 2012 et l’objectif visé est de localiser et d’identifier les phénomènes d’occurrences de pressions sur le milieu marin. Il ne s’agit pas de suivre de manière exhaustive ou très fine l’ensemble des usages qui s’exercent sur le plan d’eau au cours du temps. Ces données concernent le volet relatif aux indicateurs sur les zones de mouillages (localisation avec comptage des bateaux présents - et répartition voile/moteur).

  • Données sur la part d'artificialisation du littoral sur la bande côtière 0-250 m par commune et par département. Les données précisent les surfaces d'artificialisation rapportées sur les surfaces tampons de 0 à 250 m de la côte.